Amin, 18 ans, est devenu un réfugié lorsque sa famille a fui la Syrie pour le Liban il y a cinq ans. Il n’a pas été à l’école depuis. Avec un père ne réussissant pas à obtenir un statut légal ou un emploi, Amin a dû maintenir la famille de sept.
Je sentais que l’humanité avait cessé d’être. Qu’un lieu d’apprentissage soit touché de cette manière, sans avertissement...où est l’humanité? … Il est censé être illégal dans toute guerre de frapper ce genre d’endroits…”
La Tanzanie a l'un des taux de mariage d'enfants les plus élevés au monde. Selon le Fonds des Nations Unies pour la population, 37% des filles sont déjà mariées lorsqu'elles atteignent l'âge de dix-huit ans. En Tanzanie, comme dans de nombreux autres pays, le mariage d'enfants marque la fin de l'éducation d'une fille. Les filles sont forcées d'abandonner l'école ou n'atteignent pas l'enseignement secondaire.
Les États doivent réglementer l’éducation de manière adéquate et investir dans l'éducation publique, a exhorté le Conseil des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies dans une résolution historique rendue publique vendredi dernier, ce dont se sont félicitées aujourd’hui 23 organisations de la société civile.